2000-2012 : Sixième Art et Mouvement

Premier spectacle dans lequel un garçon dansait dans nos groupes. Premier et seul spectacle avec Art et Mouvement dans lequel j’avais quatre chorégraphies, deux de classique, deux de jazz, ainsi qu’un rôle un petit peu plus spécial dans « Nuit », la chorégraphie qui m’a le plus amusée. Premier spectacle qui mêlait autant danse, poésie, et expérimentation vidéo, avec un final un peu plus original dans lequel nous avions presque tous une chorégraphie commune qui nous mêlait aux spectateurs. Pourtant, c’est le spectacle le moins ambitieux et intéressant pour moi que j’ai fait avec l’école. Des groupes de musique trop modernes à mon goût également.

Alegría – A Spark of Light (François Blouin, Félix Lajeunesse, Paul Raphaël, 2020)

Je vous présente aujourd’hui un deuxième court-métrage du catalogue de films de réalité virtuelle proposé par le Centre Phi, avec l’évènement PHI VR TO GO créé spécialement pour nous empêcher de sombrer pendant le confinement. Pendant quelques jours, et pour un prix relativement raisonnable, j’ai pu profiter dans le confort de ma maison de dix court-métrages de réalité virtuelle des plus impressionnants qui soient ! Ce court-métrage intitulé Alegría – A Spark of Light, et réalisé par François Blouin, Félix Lajeunesse, et Paul Raphaël en 2020 est une autre œuvre de Felix & Paul Studios qui reprend le spectacle du même nom du Cirque du Soleil pour l’adapter à cette nouvelle technologie.

2000-2012 : Sixième Art et Mouvement

« Cendrillon restera pour toujours l’un des plus grands dessins animés signés Disney. Le rêve de Cendrillon : échapper à son sort ingrat. Grâce à l’aide de ses petits amis, Jac et Gus, mais aussi de la bonne fée sa marraine. Cendrillon est un des chefs-d’œuvre, une de ces rares histoires inoubliables qui n’ont pas fini de marquer les générations. Ajoutez à cela le brio et l’imagination de Disney et vous comprendrez pourquoi Cendrillon est et restera ce grand classique inégalable. »

Résumé de ma cassette VHS personnelle de Cinderella (Clyde Geronimi, Wilfred Jackson, Hamilton Luske, 1950)

Gymnasia (Chris Lavis, Maciek Szczerbowski, 2019)

Je me suis effectivement retrouvée dans le fameux gymnase éclairé par une lumière apaisante jusqu’à ce que l’on me propulse contre mon gré sur la scène, seule. Je cherche alors désespérément de l’aide, car d’un côté, la sensation que j’éprouve devant une œuvre de réalité virtuelle ressemble à celle que j’éprouve pendant un épisode de paralysie du sommeil. La dame arrive enfin. Je crois au hasard, sauf quand j’écris. Je suis soulagée un moment, avant de frôler la crise cardiaque lorsque le petit bonhomme décédé apparaît près de moi en me fixant un long moment ! Après quelques instants à apprécier le cours de chant auquel je suis invitée à participer, le noir est déjà là, et je reste sur ma faim, encore une fois… Malgré sa durée trop courte, ce film est une petite pépite d’or à tous points de vue : histoire, scénario, mise en scène, art, émotions, et même jeu d’acteur ! Je donne quatre étoiles.

2000-2012 : Sixième Art et Mouvement

Ce n’est qu’en le visionnant des années plus tard que je me suis rendue compte d’une chose intéressante. En effet, je crois que beaucoup de personnes crieraient à l’appropriation culturelle si elles regardaient aujourd’hui la chorégraphie des INDIENS, dont la mise en scène et les costumes paraîtraient non seulement faux, mais également humiliants, surtout que la chorégraphie se termine par un coup de feu qui fige les corps ! Et comble de l’ironie, la chorégraphie des INDIENS est suivie de celle des COWBOYS ! J’avais même mentionné cette remarque à Delphine lorsqu’elle était de passage à Montréal récemment, mais elle n’a pas tellement prêté attention à ces chorégraphies qu’elle avait créées, dit-elle, pour représenter l’Amérique. Cette anecdote s’est également retrouvée dans l’un de mes examens écrits pour le cours Cinéma des différences enseigné par Michèle Garneau à l’Université de Montréal, dans lequel le concept de l’« Indien inventé » était étudié.

The Horrifically Real Virtuality (Marie Jourdren, 2018)

The Horrifically Real Virtuality, présentée par Phi en première canadienne, est une œuvre de théâtre immersif vous proposant de participer au tournage du nouveau film d’Ed Wood, le «pire cinéaste de tous les temps»! Plongez dans un environnement virtuel et interagissez physiquement et en temps réel avec des personnages et des objets matériels. Poursuivez l’expérience en visitant un lounge inspiré de l’univers étonnant d’Ed Wood dans une scénographie imaginée par Phi.

2000-2012 : Sixième Art et Mouvement

L’année scolaire 2004-2005 marque la première année lors de laquelle j’ai décidé de prendre des cours de Jazz, en plus de ceux de danse classique dans la même école. Un nouveau style qui sincèrement ne me déplaisait pas ! Beaucoup de classes comme les miennes étaient des cours à double niveau, car oui, évidemment, à chaque fin d’année, nous montions d’un niveau ou non. Je me souviens avoir souvent alterné entre des classes avec des élèves plus âgés et des classes avec des élèves plus jeunes.